lundi 19 septembre 2011

Le Yellowstone encore…


Les jours se suivent et nous continuons de découvrir, enchantés, ce monde enchanté ! Après les geysers et les sources chaudes, après une belle balade à plus de 3000 m,  après des chaudrons d’acide sulfurique fumant et des geysers de boue acide, (des vraies marmites de sorcières, dont le contenu, menaçant, bouillonne en faisant floc-floc et en lâchant parfois des jets de vapeur nauséabonds !), nous sommes allés, aujourd’hui admirer le canyon de la rivière Yellowstone.

 Des chutes d’eau grandioses qui s’enchaînent, un torrent puissant qui s’encastre entre les murailles jaunes et roses, qu’il a creusées, des eaux vives qui toujours impressionnent et ravissent. On peut rester longtemps, et contempler jusqu’au vertige les flots tumultueux qui se jettent dans le vide dans un grondement assourdissant, les remous, les tourbillons et l’énorme nuage d’embruns qui se jette à l’assaut du ciel. Le beau temps qui nous avait suivi jusque là nous a malheureusement abandonnés et c’est sous une petite pluie froide que nous avons abordé les nombreux points de vue.

 Depuis les parkings, des chemins d’accès balisés, tracés, des ponts, des escaliers, beaucoup d’escaliers nous ont permis d’admirer les chutes par-dessus, par en bas, en face, de biais et de multiplier les photos. Les appareils photos s’enrayent à force de prendre  des clichés en rafale, les jambes s’alourdissent de monter et descendre, mais nous sommes tous heureux et ravis. Dans ce parc se côtoient tant de singularités géologiques, tant d’exceptions naturelles et une nature si somptueuse et magnifiquement sauvegardée que l’on ne peut que rester  émerveillé. On en oublie la présence humaine, les visiteurs nombreux, très nombreux même, en cette pourtant presque basse saison, et toute cette infrastructure qui émaille le parc, intelligemment, discrètement et qui pourvoit à leurs besoins, les loge, les nourrit, les renseigne, les guide et même essaie de faire leur éducation !

Des découvertes nous attendent encore demain et après demain… Nous espérons vaguement voir des ours et des élans, mais comme nous n’avons plus le temps de faire des vraies balades, la probabilité de les voir se balader sur un parking est faible…
Vous saurez tout en même temps, quand je pourrai publier tout cela, car, et c’est très bien ainsi, il nous faut pour un temps oublier internet, le réseau permanent, la liaison constante avec tout le monde : Il n’y a pas de connexion !

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